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Retour aux sources : Écologie, développement durable, transition écologique ou environnementale. Aujourd’hui, il ne se passe pas une journée sans que ces mots soient employés. Avec l’usage, ces termes ont perdu leur signification d’origine. Ainsi lorsque nous entendons le mot écologie, nous l’assimilons très souvent à une doctrine politique. Mais d’où vient ce mot ? L’écologie, est un terme, un concept qui est apparu 1859 et par un biologiste allemand darwiniste.

C’est une science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions et cet ensemble forme un écosystème. 
D’après Futura planète, le concept de développement durable (DD) a vu le jour dès le tout début des années 1970. Quelques personnalités, politiques et scientifiques, inquiètes des dysfonctionnements qu'elles pouvaient observer (modifications climatiques, diminution des ressources en énergies fossiles, inégalités sociales grandissantes, etc.), avaient alors attiré l'attention sur la nécessité d'intégrer équité sociale et prudence écologique dans les modèles de développement économique. 
Ainsi le DD est une nouvelle façon d'aborder l'économie. Objectif : porter une vision globale sur la terre et son évolution et envisager l'économie comme un concept qui intègre les aspects environnementaux et sociaux. 
Il faudra attendre la fin des années 1980 pour que la présidente de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement ne donne du développement durable une véritable définition en le qualifiant de « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Cela correspond donc à une vision à long terme permettant à la fois de combler les besoins des générations actuelles et de préserver la planète pour les générations futures. 
Le concept de transition écologique, élaboré par Rob Hopkins, regroupe un ensemble de principes et de pratiques formés à partir des expérimentations et des observations d'individus, de groupes, de villages, villes ou communes, lorsqu’ils ont commencé à travailler sur les problématiques de résilience locale, d'économie en boucle et de réduction des émissions de CO2. 
Ces principes ont été déclinés dans les domaines de l’agriculture (permaculture), des usages dans les villes (avec le mouvement des villes en transition) ou plus généralement avec le principe de résilience. 
Le Conseil national de la transition écologique (CNTE), créé en novembre 2013, a par exemple donné son avis sur le « projet de loi relative à la biodiversité » qui vise à mieux intégrer dans le droit français certaines obligations internationales découlant de la convention sur la diversité biologique (CBD) ou du Protocole de Nagoya, du droit européen de l'environnement, dont la directive cadre stratégie pour le milieu marin (DCSMM), ou encore la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB). Ce projet prévoit notamment d'introduire en France le principe de "solidarité écologique" et une Agence française pour la biodiversité. 
Pour ce qui nous concerne, les statuts du CPAG prévoient dans l’article 2 : « cette association a pour but la pratique de la pêche à pied, en bateau, d’assurer la pérennité des espèces, protéger l’écosystème aquatique, la protection de la nature, la défense de l’environnement, la détection des pollutions …) ». 
Dans ce cadre, nous avons toujours agi dans cet esprit pour une pêche responsable et durable. Cependant, il ne faut pas oublier notre nature et la place que nous occupons dans notre environnement. Notre nature est bien celle d’un prédateur et à ce titre nous contribuons bien à l’équilibre entre les espèces. Ainsi, la pratique du prélèvement des espèces n’est ni une aberration, ni de l’irresponsabilité dans la mesure où ces prélèvements correspondent à nos besoins alimentaires. 
Notre pratique est ancestrale, et quand nous analysons ce qui se passe autour de nous, nous constatons aisément que ne agissons comme le faisait nos ainés, c’est certainement ce que nous appelons être responsable, le développement, le progrès, etc. 
Aussi, merci à nos anciens pour leur clairvoyance et leur connaissance de leur environnement et de leur sagesse pour le respecter. 
Aussi, nous poursuivons notre activité sans complexe ni culpabilité et nos parties de pêche resterons une partie de plaisir. 

Le président Patrick ALVES 

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